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Départ de Yosemite pour Los Angeles. Wahou. Une ville mythique, au même niveau que New York. On est tout content de notre prochaine étape (cela dit, on est tout heureux à chaque étape !). 300 miles à parcourir, soit 5h de route. Il est tard alors on décide de faire ça en 2 fois en s’arrêtant à Fresno. La ville est moche et pas sexy du tout mais les motels ne sont pas chers, parfait pour nous et c’est à partir de là que Motel 6 est devenu notre compagnon de route.

Arrivée à L.A. le lendemain (je vous passe l’épisode où on a failli pousser la voiture sur l’autoroute en allant rendre notre location – je peux vous dire qu’on a serrer les fesses doigts ce jour là), on a réservé un B&B chez… une australienne. On est là pour 5 jours, alors pour une grande ville comme LA, il faut qu’on s’organise pour en profiter un maximum (je dis ça mais en même temps, on a tout fait à l’arrache). Le soir même, on décide d’aller se promener à Santa Monica, sur la jetée et le bord de mer. L’endroit est bien sympa car c’est animé, il y a plein de petits restos. En allant tout au bout de la jetée, on rencontre un pêcheur (il venait de pêcher une raie). Il nous indique où sont les canaux de Venice.

Santa Monica Beach
Le pêcheur de monstres !

Nous voilà en quête de la petite Venise. En pleine nuit, c’est vraiment magnifique et soooo romantic comme adorent dire les américains. Les lumières des maisons luxueuses se reflètent sur l’eau. Ca donne bien envie de vivre ici !

Les canaux de Venice

Le lendemain, on file dans les quartiers de Beverly Hills. Ta-nanana ta-nanana na-na. Pfiou, retour 15 ans en arrière quand je ne loupais pas UN seul épisode de la série et que je rêvais qu’un jour je deviendrais comme Brenda et Brandon (ohé ça va, qui n’en a pas rêvé ?) En arrivant dans le quartier, les petits panneaux vous mettent dans l’ambiance « We are watching you ». Je lis dans notre pseudo guide (l’iPhone) qu’on n’a pas le droit de s’arrêter plus de 5 min en voiture. Alors on passe en voiture au ralenti pour admirer les superbes, grandioses, magnifiques, somptueuses (cocher la case apppropriée) maisons. Nous, dans notre voiture de loc’, on se demande combien il va falloir gagner pour pouvoir s’acheter une maison ici (et je me demande secrètement combien la famille Walsh gagnait pour pouvoir vivre ici lol !). Désolée les cocos, on n’a pas pris de photos (uniquement des films, mais on n’a pas encore mis le nez dans toutes nos séquences) mais c’est exactement l’image que l’on en a à la télé.

Pour continuer sur notre lancée « luxe », on file sur Rodeo Drive, une rue commerçante de Beverly Hills où il y a toutes les boutiques de luxe qu’on peut imaginer, rue qui a été rendue célèbre par Julia Roberts dans Pretty Woman lorsqu’elle fait ses amplettes. Ici, on est bien loin du Forever 21 ou du Mim ! D’ailleurs, la place de parking coûte un bras alors on ne fait que passer.

On bifurque ensuite Sunset Boulevard et Hollywood Boulevard avant d’aperçevoir sur le coline le fameux « Hollywood ». Mais dis-donc, il est drôlement loin ! Et moi qui ai été missionnée par ma soeurette pour faire un saut devant chaque endroit emblématique, celui-ci n’est pas gagner ! Alors on part à la recherche du panneau. Et ça grimpe, ça grimpe, ça grimpe Oympe ! Impossible de s’approcher de très près…

K & M @ Hollywood ! 

Après tout ça, un passage obligé sur le Walk of fame, là où il y a les étoiles des célébrités et leurs empreintes de pas/mains sur le sol.

Après un p’tit resto mexicain à Venice Beach (passage obligé, on n’est pas loin du Mexique, les burritos sont succulants !), on se promène sur la jetée de Santa Monica où il y a une petite fête foraine.

Le jour d’après, réveil à 6h. Basket. Vêtements légers. Appareils photos au taquet. Visite des Studios Universal, autre grand moment attendu !!! Si vous voulez y aller, sachez qu’il vaut mieux prendre les billets à l’avance et qu’il va falloir faire un choix dracognien : soit prendre les places les moins chères (80$ LA place) pour un accès au parc + studio soit 150$ LA place pour accès au parc +studio SANS les files d’attente, soit 259$ (oui oui, toujours LA place !) pour un accès parc + studios + buffet + coulisses des studios. On avait papoté avec une nana à Seattle qui les avait faits et qui nous avait conseillé la 2è ou 3è option car beaucoup d’attente dans les files. Arf. On pensait pas que c’était ce prix là ! Du coup, on a opté pour la 2ème option + régime nouilles chinoises à 1$ pour les 5, 10, 20 dîners suivants. Certains vous diront que, dans la vie, il faut faire des choix hein. Du coup, rien que le fait d’écrire « nouilles chinoises » me donne la nausée. Bref Universal Studios c’était pas mal du tout, on a vraiment vraiment aimé. On a même pu faire certaines attrations 2 ou 3 fois. On ne savait pas trop à quoi s’attendre (on ne comprenait pas vraiment ce qu’il y avait à faire : parc ? studios d’enregistrement ? les 2 ? simulateur ?). En fait, il s’agit d’un grand parc avec des attrations sur le thème du cinéma : simulateur sur Shrek (et d’autres), bouée et chutes d’eau version Jurasic Park, le train de la mine version La Momie, un plateau animé pour comprendre comment sont fait les effets spéciaux, un spectable des Blues Brothers, une rétrospective réelle de WaterWorld… et le must du must, la visiste en petit train des studios (retour vers le futur, Desperate Housewives, Pycho, les Dents de la Mer, the Grinch, Bruce tout puissant,…) avec des simulateurs en 4D…

Silence, ça tourne chez les Desperate !!!
Jurassic Park

Maison de Gaby si je n’m’abuse ?

Après une grasse mat’ bien méritée, on a loué des vélos et on s’est balladé le long du bord de mer de Santa Monica/Venice Beach. Bien agréable et bien sympa. Flash back pour moi vers la 2ème série que je ne ratais pour rien au monde : Alerte à Malibu. D’ailleurs, le lendemain, on a poussé la chansonnette route jusqu’à Malibu histoire de voir de quelle couleur sont les shorts des secouristes là-bas. Grosse arnaque : les plages sont rikiki ! Du coup, je soupçonne que les tournages de la série aient eu lieu à Venice Beach/Santa Monica (la preuve en image !). Mouais mouais, on n’me l’a fait pas à moi…

« Mitch, une belle blonde est entrain de se noyer, je me jette à l’eau, dis à CJ que je l’aime ! »

Avant de repartir vers de nouveaux horizons, on est tombé sur le panneau marquant la fin de la Route 66. On avait prévu initialement de relier Los Angeles à Las Vegas en voiture en passant, en partie, par cette route mythique. Sauf qu’on a été obligé de revoir nos plans : la location de voiture d’un point à un autre coûte une blinde (on s’était déjà fait avoir de Seattle à San Francisco). Une des solutions qu’on aurait pu retenir aurait été de prendre la voiture à LA, faire se qu’on a à faire à Vegas et ses alentours puis revenir à LA pour rendre la voiture. Sauf que ça faisait vraiment trop de kilomètres à parcourir. On a donc opté pour l’option « cheap » : prendre le bus jusqu’à Vegas puis re-louer une voiture (en la rendant à Vegas, après notre tour dans les alentours). Greyhound va être de nouveau notre meilleur ami pour les prochaines heures… Vegas, nous voilà ! Et à partir de là : what happens in Vegas, stays in Vegas ! 😉

Anecdote : devinez quelle plante est reconnue en Californie pour ces valeurs médicinales ?