Ayé, on y est !
Mon visa arrive à expiration le 25 septembre. Les 5 derniers mois sont passés à une vitesse fulgurante. Même pas le temps de dire ouf.

Quoi de neuf de ce côté çi depuis l’article, les visas, que j’ai écrit début avril suite à mon arrivée ici ?

Pour Manu, pas grand chose. Il a bien de la chance, il est tranquille avec son visa J1  jusqu’en Août 2011. Arf, c’est pas juste ça.

De mon côté, mes 6 mois de visa touriste m’ont permis de chercher du travail (alors que je n’avais pas le droit Oops)…mais de ne pas en trouver ! Il faut dire que dans les Ressources Humaines, ce n’est pas le domaine le plus facile pour trouver un job ou même un stage à l’étranger. On peut dire que je m’en suis bien rendue compte. Beaucoup (trop) d’annonces pour les domaines de l’informatique, le marketing, les bilingues anglais/espagnol et les commerciaux. Le reste, on peut se brosser !

D’un point de vue général, je dirai que le plus dur n’est pas de trouver du travail mais plutôt de trouver une entreprise qui vous sponsorise pour l’obtention de votre visa. Combien de fois j’ai entendu le discours « votre profil nous intéresse Mademoiselle mais nous recherchons une personne déjà en possession d’un permis de travail » et je me vois encore contre-attaquer « Hé mais attendez, on peut s’arranger, le visa J1, blablabla, ne coûte pas cher, est exonéré de taxes blablabla, je peux l’obtenir en une semaine, blablabla… » mais rien n’y a fait. Snif.

Après 5 mois à chercher un job, il est temps de se rendre à l’évidence et de retomber sur terre, adieu le visa de travail.
Mais que me reste-il alors ???

– Partir dans un autre pays, un pays avec un super Working Holidays Visa (valable 1 an qui permet d’être touriste ET de travailler, le rêve quoi) mais que les USA ne proposent pas bien sûr ! (ben non, sinon c’est pas drôle et ça serait trop simple). Le Canada et l’Australie (pour ceux que ça intéresse, voir le blog de Seth et Lise sur leur périple en Australie, nous ça nous a donné envie de faire un tour là-bas) nous tentaient bien mais ça voulait dire aussi re-déménagement et re-frais.

– J’ai bien eu l’idée de prolonger mon visa touriste (B2) de 6 mois supplémentaires même si le gentil monsieur de l’immigration américaine a essayé de m’en dissuader à mon arrivée. Mais ça voulait encore dire : pas le droit de travailler. Et s’il y a bien un truc dont je me suis rendue compte, c’est que jouer la desperate housewive ne me plait absolument pas et le fait de travailler me manque !!! (j’aurai jamais cru que je dirai ça un jour !!!).

– Me tourner vers le visa étudiant. C’était déjà à moitié chose faite puisque je prends déjà des cours d’anglais depuis quelques temps mais avoir le visa étudiant me permettra d’intensifier ces cours ET de pouvoir travailler (enfin au moins faire un p’tit job, alleluia !). Je vous entends dire « mais pourquoi elle y a pas pensé plutôt ??? » Et bien, c’est pas que je n’y ai pas pensé mais c’est que je n’avais pas trouvé d’école pas trop chère qui me permette de faire ça (l’université coûte bonbon ici et la plupart organismes de cours de langues profitent de la situation), et à la base, je voulais quand même trouver un job dans ma branche… mais ça y est, j’ai trouvé la perle rare et ça ne me coûtera pas un rein ! ouf !

Donc voilà, retour en France le 26 septembre pour régler la partie administrative du visa et retour à NY le 22 novembre. Et là je vous entends dire « quoi, elle a besoin de tout ce temps ??? » Ben disons que je profite un peu de la situation (car le problème de visa va être réglé en 1 semaine :D) pour en profiter pour travailler en octobre et voir la famille et les amis.  Et comme on doit de toute façon repasser par la France début novembre (vacances et mariage obligent), je me suis dit autant éviter un aller-retour de plus et soulager au maximum le compte en banque 😀 (ou comment lier l’utile à l’agréable ?)
RDV à l’ambassade le 30 septembre, croisez les doigts pour qu’ils acceptent ma demande 😉
Encore une affaire à suivre…

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