Weekends derniers

Je ne me souviens plus très bien de quand exactement ces événements se sont passés…alors je les regroupe et vous les raconte tous ensemble ! Histoire de faire d’une pierre plusieurs coups !

Depuis quelques semaines (début mars), le temps s’améliore et on voit enfin les beaux jours arriver. Enfin.

 

Un dimanche, il faisait tellement doux, que Manu est allé courir dans Central Park et je l’ai accompagné pour prendre quelques clichés. On avait même pas mis les manteaux, vous y croyez ? Par contre, il y avait encore quelques traces de la rudesse de l’hiver et par endroit des tas de neige étaient encore bien présents juste pour nous rappeler que l’hiver guette encore…

On a fait un bon petit tour en contournant The Lake, Conservatory Water puis Belvedere Castle. Je sais que je vous parle souvent de Central Park mais c’est vraiment un de nos endroits préférés dès que le thermomètre est clément. Ca nous permet de nous aérer un peu la tête et de voir du vert.

Vendredi dernier, 24 beaux degrés étaient affichés au thermomètre. Le rêve sur terre. Ballerines aux pieds, pas de manteau, même pas de petite veste, lunettes de soleil. Tous ça, 2 jours avant le printemps. Qui a dit que le printemps était avant l’été d’abord ?

Un pedi-cab (je dois dire que je suis assez fière de cette photo. Dommage qu’il y ait ce reflet…)

Mais depuis lundi, grosse déception : pluie, grêle, neige, orage. Tous ça en 3 jours. Le thermomètre a fait une rechute et on est de retour au mois de janvier. On a ressorti les bottes, le bonnet et tout le toutim et les converses ont repris leur place au fond du placard. Au secours. Mais c’est quand le printemps, les ballerines, les jupettes, les p’tites vestes, hein ? Y’en a vraiment marre de toutes ces couches de vêtements en mode “oignons” !

Je passe du coq-à-light : il y a quelques jours, on est allé voir Pogo en concert.

Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un petit British geek d’une petite vingtaine d’année qui s’amuse à faire de la musique en reprenant des passages de films. Manu avait pris l’habitude de suivre son blog et ses nouvelles créations sur youtube. En voyant qu’il passait à New York pour un concert, on se demandait bien ce que ça pouvait donner. Eh bien en fait, il mixe en direct, sur scène avec un grand écran derrière lui. Voici celle qu’on préfère avec Manu (je vous la mets en version youtube, car en version appareil-photo/caméra-de-Karine, c’est une catastrophe). On a passé une super soirée et la salle était bondée…

 

Un dimanche juste après mardi gras, l’envie nous a pris de faire des crêpes.
Oups.
Nan, en fait c’est un gros mensonge que je vous raconte là. J’ai tout simplement perdu un pari que j’avais fait avec Manu : celui qui dit le plus de gros mots pendant une semaine prépare un bon p’tit plat à l’autre. Ca m’apprendra à parier (parler ?) trop vite. Mais cela dit, on s’est régalé ! Au menu, crêpes nutella/banane/chantilly au chocolat (!!!), crêpes à la confiture de framboise/fraises/chantilly, crêpes nutella/peanut butter ou crêpes au sucre, toute simple, comme je les aime ! Précisons ke-même que ce petit plaisir fut à la fois un déjeuner/goûter/dîner !

Happy St Patrick’s Day !

Jeudi 17 mars, c’était la St Patrick. Un vrai évènement ici car tout le monde se pare de ses plus belles fringues vertes pétantes et sort triomphant et le sourire au lèvres. Un peu un Halloween à la verte, les gens sont déguisés en farfadets ou en irlandais pour les plus courageux et d’autres ont toute sorte de petits gadgets verts ou des tee-shirt I Love Ireland.

Depuis 1762, New York propose la plus grande parade (encore une) du monde (rien que ça). Elle se déroule sur la 5ème avenue. Je ne vous raconte pas le bin’s, la parade bloque tout Upper East Side et donc tout Upper West Side. Et je ne parle même pas de Midtown. Les bouchons étaient impressionnants, et malheureusement j’étais dedans ! 1h30 pour faire un trajet de 10min en bus. On dit merci qui ? Merci les Irlandais ! Du coup, j’étais grave en retard pour aller chercher la petite à l’école…

Une fois Central Park traversé tant bien que mal, j’ai jeté un coup d’oeil général ultra rapide à la parade. Une masse humaine verte. Ca piquait les yeux ! Je n’ai pas eu le temps de prendre des photos (trop occupée à courir comme une dératée). J’ai croisé des chiens teints en vert pour l’occasion, un bébé dans une poussette toute verte, tout plein d’irlandais en kilt, des trèfles à tir l’arigot…et j’en passe !

Après le travail, je suis passée devant plusieurs bars, tous bondés si bien que les gens étaient sur les trottoirs (en plus la journée et la soirée étaient magnifiquement estivale), tous verts. Tellement verts, qu’on ne voyait plus très bien si la bière avait fait son effet ou si c’était des restes de maquillage…

New York to Philladelphia

Oups…Une bonne dizaine de jours sans écrire. Le temps passe trop vite ! Je ferais un article récap sur cette dernière semaine. Pour le moment, un petit article pour vous parler de notre week end (dernier) à Philadelphie.

Mais avant de commencer, une petite douceur (euh 2 en fait) dans ce monde de brutes, nous souhaitons la bienvenue à Noah et Emma nés samedi 12 alors qu’on était en pleine visite de la ville (merci l’Iphone !). On est tristoune de ne pas être là pour voir leur petite frimousse et féliciter en personne les nouveaux parents. Mais on a bien pensé à eux de l’autre côté de l’Atlantique (et en particulier à la maman 😉 ). La famille s’agrandit, plein de bonheur à eux 4 et bienvenue aux loulous !

Départ de NYC samedi matin à 9h (de bonne heure et de bonne humeur). Levés à 6h30. Arf. Ca piquotte. Mais on s’est rattrapé dans le bus (enfin plus moi que Manu. Je n’ai absolument rien vu du trajet !). Cette fois-ci, on a opté pour Holabus, une compagnie de bus qui relie New York à Philadelphia.

2 heures tapantes plus tard, Welcome to Philladelphia ! (Philly pour les intimes 😉 ). On a réservé une chambre d’hôtes au Sud de la ville. Susan et Steven nous accueillent comme des rois. On a un peu l’impression d’être chez Papi et Mamie. Ca fait du bien ! On dépose notre sac, on discutaille sur les bons plans et on part aussitôt à la conquête de la ville.

1ère étape (et pas des moindre), se remplir l’estomac. On est o-bli-gé de tester les fameux cheesesteaks, la spécialité de la ville : un sandwich avec lamelles de steak, des oignons et du fromage. Le tout accompagné avec des frites bien sûr. Hum. Inutile de préciser que ce délicieux (pour ne pas dire lourd) sandwich nous a accompagné toute la journée et a fait les visites avec nous !

La promenade de la digestion commence et on découvre le marché italien. Des vraies boutiques à l’italienne avec des fromages, de la charcuterie, des épices, des pâtes fraîches…Un vrai quartier italien qui n’a rien de comparable avec la ruelle newyorkaise des pseudo-restaurants italiens qui se prend pour un quartier à elle toute seule, j’ai nommé Little Italy. Passons. On trouve même des magasins de volailles vivantes. Par contre, l’odeur est insoutenable depuis le trottoir (je plains les voisins…)

Ensuite, direction le quartier historique de la ville. Les maisons changent : la briquette apparaît et les volets sont de toutes les couleurs. On ne doit plus être bien loin.

Nous voilà enfin dans le quartier historique avec le Liberty Bell, l’Independance Hall, la première banque des Etats-Unis, la maison de Benjamin Franklin, Old City Hall, Carpenter’s Hall, …

Aller, un peu d’histoire pour se coucher moins bête ce soir (et que je retienne ma leçon apprise ce week end 😀 )
La ville a été construite par William Penn et Philadelphie signifie “ville de l’amour fraternel”. Philadelphia a été le lieu principal de la révolution américaine. C’est là qu’a été signée la déclaration d’indépendance des Etats-Unis en 1776 ainsi que la Constitution en 1781. Philadelphie a aussi été la capitale du pays pendant une dizaine d’années (1790-1799). Pour en savoir plus : direction wiki !

On découvre la rue Elfreth’s Alley, une rue habitée depuis 1713… La ruelle la plus vieille des US est magnifique. On dirait des petites maisons de poupées. Celle aux volets rouges, à gauche, me plait bien !

On visite aussi la maison de Besty Ross. Georges Washington lui aurait demandé de confectionner le drapeau américain, dans le plus grand secret…

Le soir, on arrive du côté de Walnut Street (une rue commerçante idéale pour le shopping) et Max Brenner nous fait de l’oeil. Le menu nous fait saliver et les desserts nous font rêver. Le cheesesteak est déjà oublié, aller hop, on rentre ! A l’intérieur, on se croirait un peu comme dans Charlie et la Chocolaterie et on s’attend un peu à ce que Willy Wonka vienne nous chercher pour aller visiter les cuisines…

En entrée, on reste sérieux, salades (soit dit en passant, les meilleures qu’on ait jamais mangées !). Par contre, en dessert, on se lâche ! Après au moins 20 minutes d’hésitation tellement le choix est vaste, on se décide enfin. Crêpes au chocolat au lait, noix, boule de glace caramel et salade de fruits frais orange/menthe pour Manu. Crêpes au beurre de cacahuètes, boule de glace dolce de leche, bananes caramélisées ET chocolat liquide ganache pour moi. Hum un régal ! Maman, Amélie, j’ai pensé à vous !

 

On rentre à pied pour digérer tout ça et on découvre la ville de nuit…

Dimanche matin, on est réveillé par l’odeur du petit déjeuné. Nos hôtes nous ont préparé un brunch de la mort qui tue : thé, brioche, omelette (dé-li-cieuse !), confitures, toasts. Le tout fait maison car le chef de famille est aussi un ancien chef cuisiner. Pas de photos à l’appui, j’avais les mains occupées… Il ne nous reste plus qu’à nous traîner pour le rester de la journée.

L’après-midi, petite promenade sur les quais (déserts !) de la ville. On est bien loin des quais New Yorkais, toujours animés et bourrés de monde. On visite l’intérieur de l’Independance Hall et la salle où ont été signées la Déclaration d’Indépendance et la Constitution des Etats-Unis.

On fait un tour dans le Chinatown philadelphien. On voit dans les restaurants des aquariums de homards, crabes (normal), des espèces d’anguilles (erk, moins normal) et des gros crapauds (erk, erk, bizarre). On a tendu l’oreille pour savoir si, par hasard des chiens n’étaient pas séquestrés dans les sous-sols… Puis l’heure du bus est arrivée. A force d’arpenter les rues de long en large et en travers plus le décalage horaire à l’heure d’été, on était claqué. Je n’ai pas non plus vu le trajet du retour…

On a trouvé cette ville très intéressante et bourrée d’histoire. On a découvert les petites maisons de banlieues (pas prises en photos grrr…) typiques. Par contre, on a bien vu la différence avec New York. Le dimanche, les rues sont désertes, les magasins ferment tôt et les animations et les transports sont bien réduits…

Et pour finir, une petite bizarrerie philadelphienne. Si vous comprenez le pourquoi du comment, on est preneur. Pour nous, le mystère reste entier !